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 François CAVANNA sur la fourrure (sans censure)

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arnelae
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MessageSujet: François CAVANNA sur la fourrure (sans censure)   François CAVANNA sur la fourrure (sans censure) EmptySam 29 Oct - 23:58

François CAVANNA - Charlie Hebdo du mercredi 26 octobre 2005

On croyait avoir gagné la bataille. Plus modestement, une bataille. Cette
bataille-là. Celle de la fourrure. Ça remonte à loin. Des années. Personne
n’osait plus en porter. Oh, pas par amour des bêtes au poil somptueux, même pas par pitié. Par trouille.

Il y avait eu l’époque des commandos. Qui traquaient la salope en renard ou en vison. Les filles qui s’enfermaient dans l’ascenseur avec la poufiasse
fière de son chinchilla (j’écris « chinchilla », je ne sais même pas si
c’est une fourrure chère, enfin, mettons) et lui déversaient un demi-litre
d’encre de Chine, ou de Javel, ou carrément d’acide sur l’ondulante toison,
et puis s’esbignaient à l’étage, laissant hurler la rombière. Il y avait eu
les manifs, les boutiques de fourreurs saccagées. Il y avait eu nous,
Charlie Hebdo, Paule l’enragée en tête… Bref, la fourrure avait reculé.
Disparu, pour ainsi dire. On était bien contents.

Ça ne pouvait pas durer. Les générations de connes succèdent aux générations de connes. Et tout est à recommencer. Les couturiers et tous ceux qui peuvent se faire du fric autour du martyre des bêtes ont fait ce qu’il fallait. La fourrure est tendance, la fourrure revient en force, c’est
l’invasion massive, irrésistible.

Ce ne sont plus seulement les toisons prestigieuses, les traditionnels
visons, les zibelines rarissimes, cadeaux de gros cons friqués à petites
connes ambitieuses, qui font le gros du trafic, mais, figurez-vous, les
peaux des chats et des chiens. Très mode, très très.

En zappant comme je zappe, je tombe l’autre jour –ne me demandez pas quelle chaîne, j’ai coupé le jus avant la fin et je me suis sauvé- sur l’horreur des horreurs. Un film pris en douce par un amateur, je suppose. Un élevage de chats. Plutôt, un endroit où l’on entreposait des chats volés. Des centaines. Ah, oui : en Chine. Des ouvriers chinois massacraient les chats. Rationnellement. Les attrapaient par les pattes de derrière, les élevaient haut en l’air et puis les abattaient, hargne donc, de toutes leurs forces sur une espèce de billot. De vrais pros. Le chat hurlait, se débattait, la sale bête, il fallait cogner encore, et encore, il n’en finissait pas de crever. D’ailleurs, on ne le contrariait pas. Tu ne veux pas clamser ? M’en fous, pourvu que tu te tiennes peinard. Et en effet, le chat, assommé mais vivant, gigotant vaguement, était sur-le-champ ouvert du haut en bas par le spécialiste, un autre, pas le même, débarrassé de sa peau en trois coups de couteau, la peau mise à sécher et le chat jeté tout palpitant dans une espèce de poubelle à roulettes où miaulait une masse sanguinolente et bien tassée de chats sans peau.

Finalement, ce n’était peut-être pas une prise de vues clandestines. Car on nous montrait complaisamment toutes les étapes du traitement des peaux jusqu’à leur finale expédition pour l’Europe. Le massacre n’était qu’une des étapes de l’opération, présentée avec la même indifférence, le même intérêt technique que les autres. Les Chinois ont beaucoup à apprendre quant à la sensiblerie occidentale. Ce film, qui se veut peut-être de propagande, leur fait du tort. Tant pis pour leurs gueules.
Je voudrais qu’il soit projeté dans tous les coins pourris où des bonnes
femmes s’affublent de ces peaux volées. Qu’elles touchent du doigt ce que
c’est que la prestigieuse industrie de la fourrure, ce qui se passe avant
que le grand couturier la drape sur les corps de ses déesses.

Oui, je me bourre le mou. Elles le savent, tout ça, ou s’en doutent. Elles
ne veulent pas le savoir. On leur racontera que ce que j’ai vu là est
exceptionnel, des bandits, des clandestins, qu’en vrai tout se passe en
douceur, le chat s’endort tranquille, on a fait ce qu’il faut, il est
heureux de donner sa peau pour que Paris soit toujours Paris… Et elles
marcheront, elles ont tellement envie… Toutes le copines ont de la fourrure de chat –on ne dira pas ça comme ça, les gars du marketing auront trouvé un mot chic, un mot mode- je ne vais pas être la seule à m’en passer ! J’aurais bonne mine tiens !
Ah, oui : les chiens. Pareil. En Chine, toujours. Cinq ou six gros lascars
en train d’éclater les crânes sur des billots, sur le pavé, à tour de bras,
cadences infernales, doivent pas être payés gras. Qu’ils crèvent !

Attendez-vous donc à voir rappliquer, je ne sais trop sous quelle forme, une marée d’accessoires vestimentaires à base de fourrure de chats et de chiens dans l’hiver qui vient. Savez-vous quoi ? Ils les font passer pour du synthétique ! Ce qui tendrait à suggérer qu’en Chine la peau des chiens et des chats, malgré les manipulations, revient beaucoup moins cher que le Nylon ou les acryliques !

Jusqu’ici, les massacreurs de chats, chez nous, étaient des voyous ruraux
qui fournissaient certaines officines fabriquant des sous-vêtements en peau de matou pour tenir au chaud les rhumatismes des vieux cons à rhumatismes.
Activité d’ailleurs réprimée par la loi. Les Chinois, qui sont un grand
peuple travailleur et industrieux, ont élevé la chose aux dimensions d’une
entreprise nationale.
Je retire de tout ça l’impression débilitante que cet incessant combat
contre la souffrance animale, que ces efforts sans cesse et sans cesse
recommencés en faveur du respect de la vie, de toute vie, qui sont déjà si
décevants quand on s’adresse à des peuples dits « évolués », se heurtent,
hors de ce cercle restreint, à un formidable mur d’indifférence, pour ne pas dire de sadisme. L’Asie est terrifiante. Ne parlons pas de l’Afrique…

Oui, bon. Il y a du boulot. Les filles, à vos bouteilles d’encre ! Les gars,
refusez votre coït à toute merdeuse portant fourrure !

François CAVANNA – Charlie Hebdo du mercredi 26 octobre 2005

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MessageSujet: Re: François CAVANNA sur la fourrure (sans censure)   François CAVANNA sur la fourrure (sans censure) EmptyMar 1 Nov - 21:38

D'autres mots de ce Monsieur:

Avoir davantage pitié des bêtes que des hommes, c'est pas très bien
vu chez les hommes. C'est considéré comme une espèce de désertion,
de trahison, voire de perversion ou d'infirmité mentale.
Eh, bon dieu, nous sommes hommes par hasard. Tant mieux, j'aime
bien comprendre le monde. Et c'est justement parce que je suis
homme que je puis transcender cet instinct grégaire, irréfléchi,
purement animal, qui fait se serrer les coudes aux hommes, les
incite à diviniser l'homme par-dessus toute créature. Réflexe
spontané, réflexe normal. Normal chez une oie, chez un phoque, chez
un hareng. Un homme devrait aller plus loin. C'est parce que
j'essaie d'être vraiment, pleinement homme, c'est-à-dire une bête
avec un petit quelque chose en plus, que je mets sur un pied
d'égalité ce qui est homme et ce qui ne l'est pas. M'emmerdez pas
avec votre François d'Assise, j'ai pas de paradis à gagner. Mon
amour des « bêtes » est bien autre chose qu'un attendrissement
devant le mignon minet, bien autre chose qu'une lamentation devant
les espèces, je m'en fous, je ne suis pas collectionneur d'espèces,
des millions d'espèces ont disparu depuis que la première lave s'est
figée. Seuls m'intéressent les individus. Mon horreur du meurtre,
de la souffrance, du saccage, de la peur infligée, fait de ma
tranche de vie une descente aux enfers. Nous tous, les vivants, ne
sommes-nous donc pas des passagers de la même planète ?
L'homme n'a pas besoin de ma pitié. Il a largement assez de la
sienne propre. S'aime-t-y le bougre ! La littérature, la religion,
la philosophie, la politique, l'art, la publicité, la science même
n'intéressent les hommes qu'en tant qu'elles les mettent au premier
plan, toutes ne sont qu'exaltation de l'homme, incitations à aimer
l'homme, déification de l'homme…
Les bêtes n'ont pas, si j'ose dire, la parole. Elles n'ont pas
d'avocat chez les hommes. Elles ne sont que tolérées. Tolérées
dans la mesure où elles sont utiles, ou jolies, ou attendrissantes…
Ou comestibles. Les hommes les ont ingénieusement classées en
animaux « utiles » et animaux « nuisibles ». Utiles ou nuisibles
pour les hommes, cela va de soi. Les Chinois ont patiemment détruit
les oiseaux parce qu'ils mangeaient une partie du riz destiné aux
Chinois. De quel droit les Chinois sont-ils si nombreux qu'il n'y a
plus de place pour les oiseaux, ni pour la nourriture des oiseaux ?
Du droit du plus fort, eh oui. Voilà qui est net. Ne venez plus
m'emmerder avec votre supériorité morale. Ni avec vos bons dieux,
faits à l'image des hommes, par les hommes, pour les hommes.
Si les petits cochons atomiques ne mangent pas l'humanité en route,
il n'existera bientôt plus la moindre bête ni la moindre plante «
nuisible » ou « inutile ». Le travail est déjà bien avancé, et le
mouvement s'accélère. La mécanisation libérera – peut-être –
l'homme du travail « servile ». Elle a déjà libéré le cheval : il a
disparu. On n'a plus besoin de lui pour tirer la charrue, il
n'existe plus à l'état sauvage, adieu le cheval. Oui, on en gardera
quelques-uns, pour jouer au dada, pour le tiercé, pour le ciné, pour
la nostalgie… L'insémination artificielle a déjà réduit l'espèce «
bœuf » à ses seules femelles. Un taureau féconde – par la poste –
des millions de vaches. Oui, on s'en garde quelques-uns pour les
corridas, spectacle d'une bouleversante grandeur où l'Homme,
intelligence sublime, affronte la Bête, les yeux dans les yeux…
Oui, on se garde quelques faisans, quelques lapins, quelques cerfs,
pour la chasse… On se garde quelques éléphants, pour que les petits
merdeux aillent les voir dans les zoos, et quelques autres dans des
bouts de savane pour que les papas des merdeux aillent faire des
safaris-photos après le déjeuner d'affaires.
Pourquoi je m'énerve comme çà ? Eh, parce que je les voudrais
semblables à ce qu'ils se vantent d'être, ces tas : un peu plus, un
peu mieux que les autres bêtes… Mais non. Ils le sont, certes,
mais pas assez. Pas autant, qu'ils croient. A mi-chemin. Et, à mi-
chemin entre ce qu'est la bête et ce que devrait être l'homme, il y
a le con. Et le con s'octroie sans problème la propriété absolue de
la Terre et de tout ce qui vit dessus, et même de l'Univers entier,
tant qu'une espèce plus forte ou plus avancée techniquement mais
tout aussi con ne l'aura pas traité lui-même comme il traite ce qui
lui est « inférieur ».
« Inférieur »… Rien que ce mot ! Il y a même toute une hiérarchie.

François Cavanna (1979)

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MessageSujet: Re: François CAVANNA sur la fourrure (sans censure)   François CAVANNA sur la fourrure (sans censure) EmptyJeu 3 Nov - 12:53

c'est vrai que Cavanna est très sensible au sort des animaux et il fait assez souvent sa chronique hebdo sur ce thème. Il y a 3 semaines, il m'a particulièrement ému avec son "et on tuera tous les oiseaux" je cite pour le plaisir:
<<[...] En occident,on versera un pleur de connivence sur la perte sèche, mais , n'est-ce pas, faut ce qu'il faut. Là non plus, pas sur les canards. Qui pleure sur un canard?
je vais vous épater: moi, je pleure. Ces multitudes de vis tolérées à seule fin de grossir le plus vite possible pour être transformées en merde par nous, 6 milliards de tristes connards, et balancé aux ordures toutes paliptantes parce que les traîtres connards ont peur pour leur petite gueule si importante...Oui, vaut mieux que j'arrête je perds les pédales. Notre petit confort,nos petits bonheurs de gourmandise sont les pieds dans un marécage de sang,de merde, de souffrance et de superbe indifférence. Savez-vous quoi?Je ne puis plus voir des vaches dans les champs, des moutons, des poules picorant, sans, tout de suite après le premier attendrissement, sentir une main qui me broie les tripes en même temps qu'une voix me hurle dans la tête: "des condamnés à mort!Ce sont tous des condamnés à mort!"
J'essaie de me dire"ils ne savent pas." Je n'en suis pas très sûr.
Et les oiseaux sauvages? Ah ceux-là hein? Eh bien ce sont des salauds. Méprisant les frontières et les embargos, ils transportent dans les migrations les sales virus et les sèment par le monde. Sus aux migrateurs! Chasseurs, à vos fusil! Tuez tout, on a pas le temps de leur regarder le blanc de l'oeil ni de leur prendre le pouls.
tiens, il vaut mieux que je m'arrête.

l'article qui parlait de la grippe aviaire était plus long bien sûr j'ai juste mis la fin.
mais chez Charlie-Hebdo, ils sont assez militants pour la cause animale: luce lapin avec sa chronique contre la corrida, la vivisections etc, Cabu qui soutient One-voice, Cavanna donc, Philippe Val (redac en chef) qui parle aussi souvent pour les animaaux, Siné (dessinateur)qui est anti chasseurs.
Sans parler du ton satirique et ironique mais toujours pertinent dont sont traité les autres sujets (politique, actualité mondiale, écologie, etc).
Donc François CAVANNA sur la fourrure (sans censure) Super211 à charlie
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MessageSujet: Re: François CAVANNA sur la fourrure (sans censure)   François CAVANNA sur la fourrure (sans censure) EmptyDim 6 Nov - 3:16

Pour continuer avec les écrits de Cavanna :
Dans : "Et le singe devint con - l'aurore de l'humanité"; Cinquième leçon : l'homme et l'animal signent un pacte d'amitié.
Extrait:
"La domestication des animaux devait avoir sur l'évolution de l'humanité une influence considérable. [...] Les animaux furent rabaissés au rang d'êtres subalternes et infréquentables. Ils logèrent à l'écurie ou au poulailler et mangèrent au bas bout de la table. Il y eut bien quelques hurluberlus bolcheviks pour emettre timidement l'hypothese qu'un animal souffre et a sa dignité, mais il suffisait de leur répondre :"Si votre soeur vous disait : je veux épouser un cheval, que feriez vous, hein ?" pour les voir pendre haut et court le premier cheval qui leur tombait sous la main.
Le racisme était né.
Le essais de coopération amicale entre l'homme et l'animal ne furent pas toujours couronnés de succès. Finalement, l'homme put classer les animaux en deux groupes :

1° - LES BONS ANIMAUX (encore nommés ANIMAUX UTILES). Ils aiment l'Homme et sont heureux de donner ce qu'ils ont de mieux pour lui faire plaisir. Exemples : la vache nous donne son veau, la brebis nous donne son agneau, le cochon son lard, la poule son oeuf, le lapin sa fourrure, l'abeille son miel. Nous devons aimer les animaux utiles et les protéger contre les animaux cruels, tels que le loup, qui veulent les tuer pour les manger.

2° - LES MAUVAIS ANIMAUX (encore nommés ANIMAUX NUISIBLES) Ceux-là ne veulent rien donner à l'homme , ou en tout cas pas de bon coeur. Ce sont des égoïstes. Exemple: quand on veut prendre son petit à une lionne, elle vous mord. Ensuite, ce sont des obsédés sexuels. Exemple : si l'on veut chatrer un lion, il vous mord. Troisièmement, ce sont des lâches. Exemple : pour tuer un lièvre, le lion lui court après, au lieu de lui laisser sportivement sa chance en utilisant un fusil à lunette, des chiens et des rabatteurs syndiqués, comme fait l'homme.

CONCLUSION : Le lion n'aime pas vraiment l'homme. C'est un animal nuisible. Nous devons mépriser les animaux nuisibles et leur tirer la langue. "

Ce livre, écrit en 1984, présente ici , d'un point de vue humoristique, les fondements du spécisme.
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MessageSujet: Re: François CAVANNA sur la fourrure (sans censure)   François CAVANNA sur la fourrure (sans censure) EmptyVen 18 Nov - 3:25

Pourquoi françois Cavanna a écrit ça la semaine dernière?:
"oui. Je suis assez carnassier.ça s'accorde mal avec l'amour des bêtes, vraiment très puissant chez moi. Ca me gâche le goût. Je me sens faux-jeton."
A t'il eu peur qu'on pense qu'il est végétarien?
C'est décevant quand même, car ce monsieur donne et connait tous les arguments du vegetarisme, et n'est même pas fichu de s'y mettre.
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MessageSujet: Re: François CAVANNA sur la fourrure (sans censure)   François CAVANNA sur la fourrure (sans censure) EmptyVen 18 Nov - 14:10

elie a écrit:
Pourquoi françois Cavanna a écrit ça la semaine dernière?:
"oui. Je suis assez carnassier.ça s'accorde mal avec l'amour des bêtes, vraiment très puissant chez moi. Ca me gâche le goût. Je me sens faux-jeton."
A t'il eu peur qu'on pense qu'il est végétarien?
C'est décevant quand même, car ce monsieur donne et connait tous les arguments du vegetarisme, et n'est même pas fichu de s'y mettre.

Quel illogisme en effet! Tu as raison, c'est très décevant. Je pense qu'il aurait mieux fait de s'abstenir de le dire...
Mais bon, on peut aussi "aimer" les animaux, tenter de défendre leurs droits, et ne pas être VG.

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