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 La maladie : une fausse note!

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Arkana
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MessageSujet: La maladie : une fausse note!   La maladie : une fausse note! EmptyJeu 19 Jan - 21:00

l'Institut Français d'Eco-Médecine (IFEM) de l'association "Terre & Ciel"


La maladie : une fausse note!

Chacune des cellules du corps humain est en rapport non seulement avec l’ensemble qu’elles forment , mais également avec tout le cosmos. Les bouddhistes ont coutume de dire que pas une feuille d’un arbre ne tombe sans que l’univers en soit informé. Tout est en relation interactive avec le Tout. La santé va de pair avec l’environnement dans lequel nous vivons. Or chacun sait que cet environnement paraît bien mal en point.
Mais à proprement parler , ce n’est pas tant l’environnement qui est en cause que le rapport que l’homme entretient avec lui. En se conduisant comme un prédateur, l’homme coupe la branche sur laquelle il est assis ! ... Serge Fitz, animateur de l'IFEM répond à nos questions.


Dans la réalité vibratoire de l’univers tout chante et danse une merveilleuse farandole évolutive. Quel est, dans ce contexte, la singularité et la spécificité de l'humain?

S.Fitz: Lorsque l’individu cesse de ressentir l’intensité de ce mouvement créateur, il se crispe dans une position de repli, c’est la fausse note ! Car les énergies se mobilisent pour conserver des positions acquises et non plus pour en découvrir de nouvelles. Le chant de l’individu ne s’harmonise plus avec le chant de l’univers. Or notre corps vibre à l’unisson avec les énergies cosmo-telluriques.

Dans le sens de votre propos n'est-ce pas à la fin du siècle dernier que Joël Sterheimer découvre l’existence de l’organisation harmonique des protéines? Qu'en est-il exactement?

S.Fitz: Sterheimer constate que la synthèse des protéines s’accompagne de phénomènes quantiques de nature ondulatoire. En temps normal, les acides aminés se comportent comme des particules tout à fait ordinaires. Mais lors de la synthèse des protéines, ils réagissent comme des ondes, émettant durant un temps très bref un signal ondulatoire spécifique à chacun d’entre eux. Ces signaux, analogues à des notes de musique, se succèdent ainsi en correspondance avec l’assemblage protéinique en formation. Ainsi, à chaque protéine correspond une succession de "notes", l’ensemble formant ce que Joël Sternheimer appelle une "protéodie", ou mélodie protéinique. Selon les résultats de ses expériences, la diffusion de la mélodie spécifique d'une protéine ainsi amplifiée, peut stimuler sa synthèse dans un organisme vivant. Ce que l’on appelle dans l’histoire, une époque, correspond sur le plan vibratoire à des harmonies bien spécifiques. Le langage populaire traduit cette réalité par l’expression, c’est dans l’air du temps. Actuellement cet air du temps change de tempo, il s'accélère, ouvrant les individus à des champs de conscience nouveaux.

Dans cette optique la maladie n'apparaît-elle pas comme une difficulté à suivre ce mouvement?

S.Fitz: Oui, tout à fait. L’individu cesse d’être au diapason avec l’univers qui l’entoure. Il « chante faux » et ses cellules entrent en dissonance avec les champs cosmiques. La maladie résulte, de ce fait, non pas des conflits présents ou passés, mais d' une incapacité à s’accorder avec son environnement. Souvent on s’aperçoit lorsqu’on mesure les chakras qu’ils ne sont plus reliés à la terre (chakra racine) et au ciel (chakra coronal). L’individu se met à « flotter », ne maîtrisant plus sa vie qui part à la dérive. Le processus d'harmonisation avec les énergies d’un lieu se manifeste lorsque l’on se rend dans une nouvelle région en avion. Les premières heures on a la sensation d’être " à côté de ses pompes " . Cette impression fugitive mais réelle correspond à l’effort que fait l’organisme pour s’adapter. Lorsque le voyage se poursuit , le phénomène s’accentue. Les difficultés digestives (trivialement appelées « tourista ») qui s’en suivent créent des perturbations bien connues des adeptes des voyages organisés.

Tout cela pour dire que l’accord vibratoire avec l’environnement n’est pas seulement un automatisme. Il relève d’une attitude juste. Tous les édifices traditionnels s’harmonisent avec la région où ils sont implantés. Des études passionnantes sur les formes des cristaux de neige ont montré que leurs structures se différencient d’une contrée à une autre et rappellent étrangement celles des constructions ancestrales! Tout se passe comme si les anciens avaient su capter ces champs morphogènes et les transposer dans l’architecture.

Mais comment articuler concrètement cette réalité vibratoire avec la vie moderne?

S.Fitz: Les aliments cultivés dans une région s’imprègnent des harmonies cosmo telluriques du lieu. La géobiologie conseille de ce fait de manger local et par conséquent éviter les denrées importées. Les musiques traditionnelles sont également porteuses des harmonies des lieux. Elles nourrissent l’âme. Au contraire, les musiques dissonantes perturbent. Masaru Emoto a réalisé en la matière des expériences édifiantes. En congelant de l’eau qui avait « écouté » des musiques folkloriques, il obtenait des cristallisations de toute beauté. A l’inverse, l'eau congelée ayant « entendu » des musiques dissonantes donnaient des cristaux déformés et sans beauté. Lorsque l’on sait que tout individu est fait à plus de 70% d’eau, on réalise l’importance que peut avoir l’écoute des musiques et des sonorités ambiantes sur la santé des individus !

Comme certaines thérapies qui utilisent des techniques de ré-harmonisation à l’aide des couleurs et de sons ?

S.Fitz: Les sonorités du bol tibétain sont particulièrement bénéfiques pour la dynamisation et le recentrement des chakras. Un bol tibétain est constitué des 7 métaux alchimiques. Sa sonorité est pure, contrairement à la gamme chromatique qui d’après certains spécialistes aurait été manipulée à la révolution française pour occulter le son authentique. Toujours est il que les sons d’un instrument de musique ou ceux de certains mantras sont capables d’apporter d’immenses bienfaits aux champs des cellules. La meilleure façon de comprendre les mantras est peut-être de les voir au croisement de la poésie et de l'incantation. Le fameux mantra "aum" représente l’origine de la manifestation avec d’une part l’ouverture apportée par la voyelle "o" et la fermeture donnée par la consonne "m".

En thérapie, et notamment en psychothérapie, la force du verbe éveille et libère. Le patient est placé au centre, c'est celui qui accomplit. En quoi votre proposition diffère-t-elle de cela?

S.Fitz: Considérant dans chaque patient l’être potentiel et non le malade, le thérapeute découvre les aspirations secrètes de la personne. En se défocalisant du problème et des symptômes, le thérapeute en atténue l’importance et libère les énergies. Parler de la maladie la renforce. Parler des enjeux de vie, libère. Le symptôme nécessite avant tout un changement. La solution est à ce niveau. En se centrant sur les possibles, le potentiel du patient devient force. Celle-ci donne le ton de la réconciliation avec soi-même et donc avec les autres. L’important en la matière est de ne pas vouloir à la place de l’autre. Le thérapeute est neutre. "Vous pouvez continuer comme avant, mais vous pouvez également changer". Le son de la voix peut alors réaliser de véritables miracles : "...vous pouvez... là… maintenant…". La voix ouvre la voie par ce qu’elle apporte à la fois la permission du changement mais aussi l’acceptation de la continuation. La voix est par conséquent à la fois libératrice par les nouvelles "notes" qu’elle amène, mais elle l’est également par le silence qu’elle offre par la mise en évidence du choix. Ce silence, c’est à dire l’absence de directives, renforce les nouvelles perspectives. Tout se passe comme dans une partition musicale où les silences entre les notes, loin de constituer des arrêts, amènent une respiration. Cette reprise du souffle induit dans le champ des cellules de nouvelles perspectives.

Pour faire le lien avec le début de votre propos, quel est alors l'enjeu au niveau cellulaire, biologique, protéinique?

S.Fitz: L’enjeu au niveau cellulaire est d’ouvrir une brèche dans la répétition des mêmes souffrances, des mêmes compromissions, " des mêmes lois scélérates auto-proclamées " . On ne peut s’empêcher de penser à cette phrase de Satprem « Le mur, c’est ce que l’on en pense. La mort c’est ce que l’on en pense. Et toutes les lois sont ce que l’on en pense. Un mental dans la matière. Alors on comprend que l’on puisse en sortir. » Cette sortie peut passer par l’abandon des explications, des mises en équation, des décodages et des « petits » et « grands » dictionnaires de la maladie. S’ils ont le mérite d’aider à la compréhension, ils oeuvrent insuffisamment au niveau de la libération. Plus grave encore, ils renforcent l’idée de la cause, alibi à la non guérison. Or la cause n’est jamais extérieure à l’individu. Lorsqu' il sort de son état « ruminant » et comprend qu’il a été l’artisan de son malheur, il est en mesure de devenir le magicien de son rétablissement et de son épanouissement . Comme "Jonathan le goéland" de Richard Bach, il peut quitter « le troupeau » et devenir lui-même, en abandonnant les travestissements familiaux, sociaux et même religieux. Alors ses corps subtils grandissent et forment un bouclier contre les agressions extérieures et leurs "bruits". Mais leurs bienfaits ne s'arrêtent pas là. Par leur aura, les corps subtils rayonnent et illuminent l’environnement. Alors la santé devient ce qu’elle aurait toujours due être : un chant de bonheur au milieu des champs de la planète Terre. Ce n’est certainement pas pour rien que les champs électromagnétiques qui animent les cellules et les chants des poètes se prononcent de la même manière….

Nous retrouvons cette démarche au coeur de l'enseignement dispensé tout au long du cursus de l'IFEM dont vous assurez la responsabilité ?

S.Fitz: Tout à fait et j'invite chacun à se rendre sur le site internet pour plus d'information sur ce cursus, ou bien à nous contacter directement.

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Serge Fitz, qui reçoit en consultation individuelle, a publié plusieurs ouvrages sur la maladie dont "Soigner ou guérir" aux éditions Vivez Soleil, "Les autres causes de la maladie" aux éditions Quintessence. La revue « Votre santé » publie ses articles. Serge Fitz anime également des stages sur l’approche énergétique de la maladie dans le cadre de l’association "Terre et Ciel" et vient de prendre la responsabilité thématique de l’Institut Français d’Eco-Médecine (IFEM) qui ouvrira ses portes en Octobre 2006. Un cursus de 7 mois sera dispensés sur Paris et Montpellier. Pour plus de renseignements se reporter au site www.lequadrant.com ou téléphoner au 04 67 965 650

contact : IFEM . 04 67 96 56 50 et www.lequadrant.com . inscriptions ouvertes dès à présent
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